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Des activités socioculturelles en milieu carcéral… la meilleure est l’ART-NAQUE

Publié le Saturday 22 February 2003 | http://prison.eu.org/spip.php?article2175/

Arrêt rendu par la Cour d’Appel Administrative de Nancy dans l’affaire opposant le détenu Saïd-André REMLI contre l’A.S.D.A.S.C.S - Association de Soutien et de Développement de l’Action SocioCulturelle et Sportive (affaire relative à la communication de pièces comptables d’une association rattachée à un centre pénitentiaire aux détenu(e)s cotisant(e)s) 
Arrêt au 12/12/2003 dossier N°98NC00325

Entre les crapules de droite et les canailles de gauche, il faudrait faire une place de choix aux enfoirés (non ceux qui de Coluche sont devenus coqueluche) mais les vrais enfoirés qui sous prétexte d’association humaniste en font des tartines sans jamais nous parler du… beurre. Je veux parler de Monsieur André BLUM prédécesseur de Monsieur PREDIERI Président de l’ A.S.D.A.S.C.S - Association de Soutien et de Développement de l’Action SocioCulturelle et Sportive - à la maison centrale de Clairvaux sévissant dans les années 1996, qui fut aussi en son temps membre de plusieurs associations de la région de l’Aube, associations subventionnées ayant pignon sur rue voire « pilon » tant leur éthique est souvent bancale.

Voici donc les documents et le parcours procédural concernant l’affaire Saïd REMLI c/ A.S.D.A.S.C.S - Association de Soutien et de Développement de l’Action SocioCulturelle et Sportive –

Quand j’entends le mot culture je sors mon… avocat ?

Quand j’entends le mot prison… j’ouvre mon porte-monnaie pour y faire entrer tout ce qui peut en sortir financièrement ?

Extraits d’une lettre de Saïd-André Remli relative à l’affaire.

… J’avais ratissé large en allant jusqu’à solliciter le concours d’associations (…) A de rares exceptions près, la quasi-totalité de ces associations m’a fait parvenir un même message. En l’occurrence qu’un de leurs membres intervenait régulièrement à Clairvaux et qu’il me fallait entrer en contact avec lui. Il s’agissait, bien sûr, du dénommé BLUM. Ce qui m’a intrigué, tu t’en doutes. A un point tel d’ailleurs que j’ai décidé d’essayer d’en apprendre plus sur lui. Et c’est là que j’ai appris qu’en plus de ses différentes fonctions, il assumait la gestion de tout l’aspect financier de cette centrale de Clairvaux. Il présidait l’association socioculturelle (parc des télévisions et frigos) mais s’occupait aussi de la gestion des cantines. Ce qui veut dire que ce personnage, qui était censé alerter les associations, dont il était le représentant, sur les dysfonctionnements qu’il aurait pu remarquer à Clairvaux, souffrait d’une cécité et d’une surdité sélectives telles que tout semblait aller au mieux dans cet établissement.

AH.Benotman

Jugement du 9 décembre 1997 - TA de Chalons sur Marne
Requête de l’ASDASCS du 12 février 1998 - CAA de Nancy
Confirmation du jugement du 12 décembre 2002 - CAA de Nancy