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2008 N°3 KAMO : Où sont les enfants ?

OÙ SONT LES PARLEMENTAIRES ?

Nous venons d’apprendre que la rétention de sûreté a fini par être rétroactive mais uniquement pour la particulière dangerosité politique. L’Etablissement public de santé national de Fresnes a pu enfin être rentabilisé pour devenir le premier centre socio-médico-judiciaire de sûreté pour les politiques particulièrement dangereux. Il s’en est suivi une grave crise politique. Le Sénat et l’Assemblée nationale se sont vidés (aucun chiffre officiel n’est avancé pour éviter toute panique, nous comptons n’obtenir un chiffrage précis que par l’entremise d’un démographe bien connu spécialisé dans ces questions). Des lits supplémentaires ont dû être installés dans les cellules sans même tenir compte de la différence des sexes. La situation est indescriptible, droite, gauche, centre, hommes et femmes tous mélangés. Les incidents sont importants. On s’inquiète des chimères qui pourraient naître de ces explosives situations de promiscuité et contre-nature. L’ouverture a des limites. Un mitard (QD) initialement non prévu à même dû être ouvert. Il est probable que les maintiens en centres de rétention seront éternellement renouvelés. Une mesure préventive est déjà entrevue : ne plus organiser d’élections. Après tout la Belgique a donné l’exemple d’un fonctionnement possible sans représentation politique pendant plusieurs mois.