14129 articles - 12260 brèves

Documents associés :

n_4_journal_CAP_n_PCI_Paris

Type : PDF

Taille : 207.7 kb

Date : 30-07-2006

(2006) n°4 journal CAP nx PCI Paris

Mise en ligne : 5 August 2006

BULLETIN numéro 4 - juillet 2006 adresse e-mail : liberteprisonniers.npci@yahoo.fr

Texte de l'article :

Messages des prisonniers du (nouveau)Parti communiste italien
Giuseppe Maj membre du (n)PCI, prisonnier à la Santé du 27 juin au 20 décembre 2003 et du 26 mai 2005 au 22 mai 2006

Giuseppe Czeppel membre du (n)PCI, prisonnier à Fleury Mérogis du 27 juin au 20 décembre 2003 et du 26 mai 2005 au 24 mai 2006

Angelo D’Arcangeli collaborateur de la Délégation de la CP du (n)PCI, prisonnier à Fresnes du 19 juillet au 20 novembre 2005

Assemblée convoquée par ADEEL à Paris, CICP 21ter rue Voltaire
22 octobre 2005

Chers camarades,
Nous supposons que vous êtes venus à cette réunion poussés par la solidarité avec nous, les trois prisonniers politiques, détenus à cause de nos relations avec le (nouveau)Parti communiste italien. Nous profiterons donc de votre solidarité pour vous faire des propositions et pour demander certains engagements à ceux parmi vous qui partagent ces propositions.
En France il y a maintenant plus que 350 prisonniers politiques. La Direction des Affaires Criminelles et des Grâces (DACG) du Ministère de la Justice en août enregistrait 358 détenus pour une incrimination terroriste (158 Basques, 76 Corses, 1 Breton, 13 du PCE(r) et des GRAPO, 8 prisonniers de différentes nationalités, 94 islamistes, 7 d’Action Directe). Ces prisonniers sont soumis à une législation et à un traitement spéciaux et à une magistrature spéciale concentrée à Paris. À ceux-ci il faut ajouter les prisonniers politiques non soumis à la législation et à la magistrature spéciales (ex : les détenus pour faits liés à des luttes syndicales, des lycéens, des SDF, des sans papiers, des immigrés clandestins, ...). Il faut ajouter encore les personnes en liberté provisoire et celles soumises à des amendes. En bref, il y a plusieurs centaines de personnes qui sont visées par les Autorités Publiques Françaises à cause de leur activité politique, de leur rôle dans la lutte des classes ou dans les luttes pour les droits démocratiques, y compris le droit à l’autodétermination nationale .
Les Autorités leur reprochent soit des faits de droit commun accomplis pour des raisons politiques, soit tout simplement leur activité politique. Bien sûr, a ce propos il ne faut pas être naïfs.
Quand elles ne peuvent pas reprocher des faits de droit commun, les Autorités accomplissent leur répression politique dans le cadre juridique de l’union sacrée contre le terrorisme.
Notre cas est exemplaire. La bourgeoisie n’ose pas statuer ouvertement que le communisme est un crime. Elle l’avait fait au temps du fascisme, du nazisme, de Vichy. Cette persécution ouverte des communistes faillit terminer avec l’instauration du socialisme. La bourgeoisie n’agit plus comme ça. Elle a recours ou à des faits de droit commun ou au terrorisme.
À nous les Autorités ne peuvent pas reprocher des faits de droit commun, sauf le fait secondaire de détenir de faux papiers.
Mais à Angelo D’Arcangeli elles ne peuvent reprocher pas même les faux papiers et pourtant il est à Fresnes. Donc nous sommes tout simplement terroristes.
Tous ceux que les Autorités veulent persécuter pour leur activité politique, ou elles leur reprochent des faits de droit commun ou elles les classent terroristes. S’ils ne bénéficient pas d’un large soutien populaire, leurs faits de droit commun accomplis pour des raisons politiques sont examinés et sanctionnés avec une sévérités deux, quatre, même dix fois pire que les mêmes faits sans raisons politiques. Nous sommes terroristes, donc tout acharnement est licite contre nous. Les Autorités nous empêchent de recevoir et d’envoyer notre courrier, obscurcissent nos sites internet, nous refusent les visites même de notre famille, saisissent nos propriétés, prolongent notre détention préventive, nous privent de droits parentaux et des remises de peines ...
En bref, il est évident que nous sommes face à un phénomène qui n’a rien à voir avec la réglementation et le contrôle publiques des relations entre les individus, visant à empêcher la violence et la contrainte d’un individu envers l’autre. Il s’agit de lutte sociale, de lutte politique, de lutte entre classes et groupes sociaux. Cette répression politique exercée par l’Etat est un phénomène qui découle des contraintes que la bourgeoisie impose aux classes exploitées, opprimées, marginalisées et aux peuples des pays opprimés. Les lois de son économie et de son marché et les relations sociales qu’elle impose tuent ou estropient physiquement, moralement ou intellectuellement tous les jours des millions de personnes par le monde. La bourgeoisie est en train d’effacer toutes les conquêtes et les droits démocratiques qu’on lui avait arrachés dans la première partie du siècle passé. Elle est en train de rétablir la vieille barbarie aussi là ou on l’avait un peu fait reculer. Cela arrive dans un contexte qui rend encore plus contraignantes aujourd’hui les privations et la barbarie d’hier. Elle est en train de privatiser les services publiques et réduire tout ce qui est nécessaire pour vivre à une marchandise réservée à ceux qui ont l’argent pour payer. Face à çà il y a un pouvoir de l’argent, un gâchis de ressources, un luxe, une abondance qu’on n’avait jamais vus. La répression est tout simplement le côté d’Etat, publique de cette oppression des classes travailleuses et des peuples des pays assujettis qui envahit et envenime toutes les relations, tout le monde.
Face à cette situation, nous vous demandons bien sûr d’être solidaires avec nous et de nous soutenir avec de souscriptions, des visites, du courrier, des traductions, de l’information, des manifs, des pétitions. De constituer des comités de solidarité avec le (n)PCI, contre la persécution du (n)PCI par les Autorités Françaises. Des comités qui entravent cette persécution en dévoilant à la plus grande échelle son illégitimité, l’abus commis par les Autorités Françaises au bénéfice des Autorités Italiennes.
Mais nous vous demandons d’employer cette dénonciation pour alerter et mobiliser contre la vague de répression qui déferle sur tous les pays de l’Union Européenne, contre la transformation de l’UE à l’image des Etats-Unis d’Amérique, en un camp retranché de barbelés et de postes militaires face aux pays opprimés, et à l’intérieur en un territoire découpé en enclaves protégées pour les privilégiés et en enclaves contrôlées pour les pauvres et les laissés pour compte à l’image de la Palestine.
Vos manifestations, vos protestations, vos pétitions, l’information que vous faites, votre solidarité sont importantes.
Pour poursuivre sa marche destructrice, la bourgeoisie doit rallier à ses ordres une partie importante de la population et réduire au silence et à la soumission le reste. Vous pouvez empêcher que cela arrive. Chacun de vous peut apporter son aide à cette cause.
N’émiettez pas la persécution en épisodes sans liaison, bien que chaque épisode ait sa spécificité dont il faut tenir compte. Ce serait voir des arbres sans voir la forêt. Cela aiderait la bourgeoisie à accomplir plusieurs stades jusqu’à rendre irrésistible son processus sans susciter l’alarme et la résistance que produirait la vision précoce d’ensemble du phénomène.
La solidarité est une arme puissante. La solidarité est le premier pas pour mobiliser et organiser la résistance des travailleurs et des masses populaires jusqu’à la transformer en lutte pour un système social digne des ressources, des connaissances et des sentiments de notre époque.
Voilà l’engagement que nous vous demandons.

Pour plus d’informations
Délégation CP du (n)PCI BP 34, rue Lénine 93451 L’île St.Denis
delegazionecp@yahoo.it

Appel aux communistes français
31 décembre 2005
Que les communistes français s’engagent sans réserve dans la lutte contre la répression et dans la résistance à la répression !
Les Autorités Françaises collaborent avec les Autorités Italiennes et persécutent le (nouveau)Parti communiste italien. Elles détiennent sans motivations juridiques sérieuses deux membres du (n)PCI. Que les communistes français assument la lutte contre la persécution du (n)PCI comme pivot de leur engagement dans la lutte contre la répression qui de plus en plus frappe les travailleurs français, les immigrés, les nations sans Etat, les ressortissants étrangers sur le territoire français.
Chers camarades ! La marée de la répression bourgeoise contre les classes et les couches populaires monte dans tous les pays de l’UE.
Des lois plus répressives se succèdent sans relâche : huit fois dans les dix dernières années en France ! Les droits inscrits dans la Constitution sont bafoués. Dans la pratique, les mesures répressives devancent les lois : voir l’institutionnalisation de la détention sans recours aux magistrats et de la torture. Les lois légalisent la pratique.
La pratique des Autorités criminalise la résistance des masses populaires des pays impérialistes à la progression de la crise économique et sociale et la résistance des peuples opprimés à l’exploitation et à la guerre. La France est en première ligne dans cette démarche européenne.
Cette marée de répression ne tombe pas du ciel. Elle n’est pas non plus un accident dû au hasard ou bien le méfait de telle ou telle autre majorité gouvernementale, ou bien le produit de la méchanceté de la bourgeoisie. La bourgeoisie était méchante hier comme elle est méchante aujourd’hui. Elle est sous l’emprise de la crise économique et sociale et profitant de l’actuelle faiblesse du mouvement communiste, qu’aujourd’hui elle se rallie toujours plus autour de tortionnaires comme Le Pen et Sarkozy.
Crise économique et faiblesse du mouvement communiste produisent :
 ? élimination des conquêtes des travailleurs des pays impérialistes et exploitation accrue et agression des pays opprimés ;
 ? résistance spontanée sur le plan économique et social dans les pays impérialistes et résistance des peuples opprimés ;
 ? répression et guerre ;
 ? résistance à la répression et à la guerre.
Voilà l’enchaînement des démarches des classes opprimées.
Mais le succès de la bourgeoisie est loin d’être assuré. Elle a besoin de rallier à ses ordres une partie importante de la population des pays impérialistes et de réduire le reste au silence et à la soumission. Voilà pourquoi elle cherche à masquer tout son arsenal répressif sous le couvert de sa guerre contre le terrorisme et la criminalité, c’est à dire de la protection de la population face aux menaces qu’elle même provoque et alimente.
Les communistes doivent prendre la tête de la résistance à la répression et de la lutte contre la répression : dénoncer chaque volet de la répression et ses sources, dévoiler la liaison réelle entre les différents fronts et côtés de la répression, battre l’effort de la bourgeoisie d’émietter la répression et la persécution en épisodes indépendants l’un de l’autre, mobiliser contre la répression et ses auteurs toutes les couches populaires, démocratiques et progressistes, promouvoir la solidarité des masses populaires avec les persécutés.
Dans l’affrontement social qui se dessine et qui durcit, qu’on le veuille ou non, la direction reviendra à la mouvance qui a la position idéologique et politique plus juste, plus clairvoyante et prévoyante, plus ferme et qui, avec ses forces, ouvre la voie sur laquelle tous les opposants de l’actuel ordre social doivent marcher s’ils veulent vaincre. L’affrontement répression/ résistance à la répression est, dans la phase actuelle, la clef de tout succès de la classe ouvrière face à la bourgeoisie. Il est le passage nécessaire de tout avancement vers la révolution socialiste.
La persécution du (n)PCI dure en Italie depuis 25 ans : elle n’a pas affaibli le Parti. La persécution du (n)PCI par les Autorités Françaises est une démonstration irréfutable et particulièrement claire du caractère de la marée répressive. Voilà pourquoi nous vous demandons d’en faire le pivot de votre engagement sans réserve dans la lutte contre la répression et dans la résistance à la répression.
Salutations fraternelles communistes.

Isula Bella, initiative pour fêter la relaxe de Jean Castela et Vincent Andriuzzi, membres du mouvement de libération nationale de la Corse
04 mars 2006
Chers camarades,
Nous voulons apporter les salutations des prisonniers du (nouveau)Parti communiste italien à votre fête. Le procès d’appel de Jean Castela et Vincent Andriuzzi, membres du mouvement pour l’indépendance nationale de la Corse, a porté un coup important aux structures répressives de la bourgeoisie française et à sa politique d’exploitation et d’oppression des nations.
Nous nous réjouissons tous. La victoire de Castela et Andriuzzi renforce toutes les classes exploitées et les nations opprimées par la bourgeoisie impérialiste française.
Le recours à la Cassation par le Parquet n’efface en aucun cas ce que le procès d’appel a porté au jour : la pourriture et la faiblesse de la machine de répression à laquelle la bourgeoisie française confie la défense de son pouvoir et de ses privilèges.
Toutes les classes exploitées et les nations opprimées doivent unir leurs efforts contre les Ètats impérialistes et leur alliance internationale sous la houlette de l’impérialisme américain.
Nous pouvons vaincre ! Nous vaincrons sûrement, et tôt ou tard nous allons construire un ordre social et des relations internationales dignes des ressources, des connaissances et des meilleurs sentiments de notre époque, avec l’émancipation des classes exploitées et la libération des nations opprimées.
Dans cet esprit, nous souhaitons à tous les présents une joyeuse soirée au nom de tous le camarades du (nouveau)Parti communiste italien.

Assemblée pour l’enterrement de Joëlle Aubron, Paris
18 mars 2006
Une camarade nous a laissés. Elle nous a laissé un engagement. Elle a dit : “Nous avons échoué. Mais pourtant le monde ne se porte pas mieux. Au contraire, il va de mal en pire”.
Donc, camarades, l’engagement que Joëlle nous a laissé, c’est l’engagement à trouver la voie pour créer un nouveau monde, l’engagement à ne pas nous rendre à la défaite, à chercher jusqu’à ce que nous trouvions la bonne voie pour instaurer à nouveau des pays socialistes. Voila, dans son essence, le message que nous, les membres du nouveau Parti communiste italien, recueillons de Joëlle Aubrons. Voila l’engagement que nous renouvelons face à son départ.
Nous nous battrons jusqu’à la victoire des ouvriers, des travailleurs, des femmes, des damnés de la terre, sur les capitalistes, sur leurs militaires et policiers, sur les privilégiés.
Jusqu’à l’instauration de nouveaux pays socialistes dans le monde, jusqu’à faire de l’Italie un nouveau pays socialiste.
Tout individu peut mourir. Mais la cause du communisme ne meurt pas et tout individu qui a lutté pour le communisme aura sa place d’honneur dans l’humanité du futur.
La voix de joëlle nous renforce dans la résistance à la répression, dans les prisons françaises et en Italie, face à tous les exploiteurs du monde et à leur alliance.
Les prisonniers du nouveau Parti communiste italien, écroués dans les prisons françaises, saluent avec vous joëlle Aubron au nom de tous les membres du Parti et de la Commission Provisoire de son Comité Central.
À la lutte pour instaurer des nouveaux pays socialistes, camarades !
Joëlle sera sur nos drapeaux et dans nos chansons, avec Louise Michel et d’autres héroïnes de la lutte pour le communisme !

Inauguration de la rue Mumia Abu Jamal, St Denis
29 avril 2006
Chers camarades,
Mumia est dans tout le monde symbole, exemple et témoin de la résistance des masses populaires et de leurs combattants face à la répression déclenchée par la bourgeoisie impérialiste et par ses agents.
L’Etat de Washington et ses commanditaires sont ennemis de tous les peuples du monde. Mais ils sont avant tout les ennemis du peuple américain. Mumia est en particulier le témoin le plus connu de la résistance du peuple américain face à l’impérialisme américain. Il continue les meilleures traditions du peuple américain.
Permettez que nous aussi, membres du (nouveau)Parti communiste italien, participions à votre initiative solidaire et internationaliste avec nos sentiments et nos pensées, bien que l’Etat français nous empêche d’être avec vous et nous détienne aux maisons d’arrêt de la Santé et de Fleury Mérogis. Votre initiative est très juste, vos sentiments vous honorent, votre solidarité renforce notre lutte. La solidarité des masses populaires avec les
révolutionnaires prisonniers renforce notre résistance et notre résistance renforce la lutte des masses populaires contre l’ordre social injuste.
Nous tous demandons votre solidarité. Mais aussi envers tous ceux que les Autorités ont condamnés parce qu’ils ont participé aux luttes des banlieusards en automne ou aux luttes du CPE ce printemps. La bourgeoisie a crié au désordre. Bien sûr ! Mais, comme a bien dit Romain Rolland, quand l’ordre social est injuste, le désordre est le premier pas pour créer un ordre social juste.
L’ordre social actuel est injuste. Ceux qui luttent avec plus d’efficacité contre cet ordre, doivent enseigner aux autres.
Car nous avons besoin de créer un nouvel ordre. Toutes les activités des individus, des entreprises, des Autorités doivent être dédiées à satisfaire les besoins individuels et sociaux et à créer du bien-être. Tout le monde doit faire un travail utile et connu par tout le monde. Les entreprises doivent arrêter de produire des profits. Elles doivent produire des biens et des services. Tout le monde doit être apprécié selon sa contribution au bien-être des individus et de la société. Nous devons construire des nouveaux pays socialistes. Il faut effacer pour toujours l’ordre social actuel.
Nous devons donc être solidaires avec tous ceux qui luttent contre cet ordre injuste. Tous nous devons apprendre à mieux lutter pour un ordre social juste. Mumia est un symbole, un exemple et un témoin de cette lutte. Laissez nous donc participer à votre initiative et lui rendre hommage avec vous.

Meeting international "De la révolte des banlieues à la révolution proletarienne"organisé par le Drapeau Rouge et Nuova Bandiera à Paris, CICP 21ter rue Voltaire
29 avril 2006
Chers camarades,
nous saluons avec joie votre initiative. Laissez nous aussi, membres du (nouveau)Parti Communiste Italien, participer à votre réunion internationale avec nos sentiments et nos idées, bien que l’Etat français nous empêche d’être avec vous et nous détient aux Maisons d’Arrêt de la Santé et de Fleury Mérogis.
Votre initiative est très juste. La lutte des banlieusards en automne et la lutte contre le CPE ce printemps ont montré à tout le monde le potentiel révolutionnaire qui existe dans tout pays impérialiste. On nous demandait : où est la situation révolutionnaire en développement dont vous parlez ? Eh bien, la voilà. Des milliers de jeunes et de travailleurs se sont révoltés. Ça
a été une grande leçon que beaucoup ont appris. Bien sûr, il faut que nous les communistes donnions une perspective claire et une organisation sûre.
Nous devons lever très haut le drapeau "faire de notre pays un nouveau pays socialiste". Toutes les activités des individus, des entreprises, des Autorités doivent être dédiées à satisfaire les besoins individuels et sociaux et à créer du bien-être. Tout le monde doit faire un travail utile et connu par tout le monde. Les entreprises doivent arrêter de produire des profits. Elles doivent produire des biens et des services. Tout le monde doit être
apprécié selon sa contribution au bien-être des individus et de la société. Il faut effacer l’ordre social actuel pour toujours.
Nous devons appeler les masses populaires à la solidarité envers tous ceux que les Autorités de ce pays ont condamnés parce qu’ils ont participé aux luttes. La bourgeoisie a crié au désordre. Bien sûr ! Mais, comme a bien dit Romain Rolland, quand l’ordre social est injuste, le désordre est le premier pas pour créer un ordre social juste. L’ordre social actuel est injuste. Ceux qui luttent avec plus d’efficacité contre ce ordre, doivent enseigner aux autres. Tous nous devons apprendre à mieux lutter pour un
ordre social juste. La solidarité des masses populaires avec les combattants prisonniers renforce notre résistance. Notre résistance renforce la lutte commune contre l’ordre social injuste, pour le nouvel ordre social juste.
Nous devons lutter dans chaque pays pour construire un vrai parti communiste basé sur le marxisme-léninisme-maoisme, la théorie révolutionnaire la plus avancée. Avec la révolution socialiste ou la révolution de nouvelle démocratie comme objectif.
Avec la guerre populaire révolutionnaire de longe durée comme stratégie. Avec la ligne de masse comme principale méthode de travail et de direction. Avec la lutte entre les deux lignes comme moyen pour défendre le Parti de l’influence de la bourgeoisie, le renforcer, le développer pour qu’il soit à la hauteur de son rôle.
Nous souhaitons sincèrement que ce meeting international donne une grande contribution dans ces trois domaines et à la renaissance du mouvement communiste dans nos pays et dans le monde.
Nous vous souhaitons un bon travail.

Initiative de soutien à la résistance du peuple palestinien, organisé par le MSRPP à Paris , CICP 21ter rue Voltaire
04 mai 06
Salut camarades !
Nous sommes deux membres du (nouveau)Parti communiste italien et nous sommes prisonniers dans les maisons d’arrêt de la Santé et Fleury Mérogis. Nous saluons votre initiative et nous vous demandons d’accueillir notre message.
La résistance du peuple palestinien contre les impérialistes et les sionistes est un exemple pour tout le monde.
La résistance du peuple palestinien renforce la lutte qui dans tous les pays du monde est conduite par les masses populaires contre la bourgeoisie impérialiste. La résistance du peuple palestinien, comme la résistance du peuple irakien et afghan et les guerres populaires conduites au Népal, Philippines et Pérou démontrent qu’il est possible de lutter et gagner contre
l’impérialisme.
La victoire du Hamas confirme de manière claire que les impérialistes et les sionistes ont perdu le contrôle de la situation.
Les impérialistes et les sionistes sont en grande difficulté. Leur sommeil est tourmenté par les cauchemars de recevoir une défaite comme la défaite reçue au Vietnam. En même temps, les luttes de résistance démontrent aussi que le progrès des pays opprimés se trouve seulement dans la lutte anti-impérialiste liée à une lutte de renouvellement social : donc dans la révolution de nouvelle démocratie. Pour gagner contre l’impérialisme il est nécessaire que les forces de la résistance créent un front unique. Le processus de lutte fera prévaloir, à l’intérieur du front unique, la direction des formations qui lutteront avec plus de détermination et avec une juste conception, donc les formations qui lutteront pour la révolution de nouvelle démocratie.
Faire de notre pays un nouveau pays socialiste est la contribution plus grande que nous, les communistes des pays impérialistes, pouvons donner à aux peuples des pays opprimés.
Nous remercions les organisateurs de cette initiative pour nous avoir donné la possibilité d’exprimer notre solidarité à la résistance du peuple palestinien.

Editiones en Langues Etrangeres (EiLE) du (n)PCI
Vous pouvez trouver les écrits en français, anglais, espagnol du (n)PCI sur le site www.nuovopci.it et lavoce.samizdat.net

Meeting organisé par le PRCF en solidarité avec l’historienne Annie
La Croix-Riz et contre le maccartisme dans l’UE, Paris

8 mai 2006
Salut camarades !
Nous sommes deux membres du (nouveau)Parti communiste italien et nous sommes prisonniers dans les maisons d’arrêt de la Santé et de Fleury Mérogis. Nous saluons votre initiative et nous vous demandons d’accueillir notre message.
Jour après jour la bourgeoisie impérialiste renforce les attaques contre le mouvement communiste. Jour après jour l’ennemi de classe renforce la persécution des communistes et le dénigrement de l’histoire du mouvement communiste. L’objectif de cet acharnement est clair : chercher d’empêcher la reconstruction des vrais partis communistes et la renaissance du mouvement communiste. L’ennemi de classe est en effet conscient que seulement la reconstruction des vrais partis communistes et la renaissance du mouvement communiste peut mettre fin à sa domination et sa barbarie.
La résolution Lindblad, les tentatives d’interdire la faucille et le marteau, la réalisation du livre noir du communisme sont des manoeuvres avec les quelles l’ennemi de classe cherche a préparer le terrain pour la mise hors la loi du communisme et donc pour le renforcement de la persécution des organisations communistes.
Cette manoeuvre démontre que la lutte pour construire des vrais partis communistes et pour la renaissance du mouvement communiste est le centre de la lutte entre la bourgeoisie impérialiste et la classe ouvrière. En même temps, cette manoeuvre démontre aussi que la bourgeoisie impérialiste actuellement n’a pas la force d’interdire d’un coup le communisme. Dans la conscience de la classe ouvrière et des autres classes des masses populaires il y a encore un fort attachement au mouvement communiste.
C’est pour ce motif que la bourgeoisie impérialiste cherche d’un côté à cacher la persécution des communistes avec la "guerre au terrorisme" et dans l’autre côté à faire développer un sentiment anti-communiste dans les masses populaires avec un travail systématique de dénigrement de l’histoire du mouvement communiste.
Il est nécessaire d’organiser la résistance la plus déterminée contre cette manoeuvre. Il est nécessaire de dénoncer les tentatives de mettre hors la loi le communisme et eu même temps il est nécessaire de développer la plus grande solidarité des classes et internationaliste avec les communistes persécutés. Le futur du mouvement communiste est lié à la résistance contre la répression bourgeoise. Et seulement si nous sommes unis par la plus forte solidarité de classe et internationaliste nous pourrons gagner.
Nous pensons que l’initiative d’aujourd’hui est une grande contribution à cette lutte.
Donc nous saluons avec joie l’initiative d’aujourd’hui et nous remercions les organisateurs de nous avoir permis de donner notre contribution.

Assemblée organisée par MRAP à Paris
13 mai 2006
Chers camarades,
nous les prisonniers du (nouveau)Parti communiste italien saluons chaleureusement votre initiative, bien que les barreaux nous empêchent d’être avec vous. Nous souhaitons que votre initiative contribue à renforcer et à élargir la solidarité avec le peuple juif dans la lutte contre le sionisme et l’anti-sémitisme. Le premier pas pour mener ce combat doit être l’analyse du sionisme et son rapport avec l’anti-sémitisme. Les sionistes sont les principaux ennemis du peuple juif. Comme les fascistes italiens et les nazis allemands faisaient tout pour que dans leurs pays et à
l’étranger on les identifie respectivement avec le peuple italien et le peuple allemand, ainsi les sionistes font tout pour que on les identifie avec le peuple juif. Les sionistes cherchent à faire passer dans chaque pays toutes les formes d’oppositions à leur politique raciste et colonialiste pour anti-sémitisme, aussi comme les impérialistes américains cherchent à faire passer pour antiaméricanisme toutes les formes d’opposition à leur politique. De cette manière, les sionistes alimentent l’anti-sémitisme. La lutte contre le sionisme est donc la même lutte contre le racisme et en particulier contre l’anti-sémitisme.
Le sionisme n’est que la version juive du fascisme et du nazisme. Son origine, son histoire, son activité le montrent clairement. Dans les décennies passées on a plusieurs fois vu que tout individu, tout groupe et tout mouvement socialiste qui a abandonné l’internationalisme a donné naissance à la mouvance du socialisme national, c’et à dire au fascisme, au nazisme, au sionisme, etc. Il a abandonné la lutte de classe pour prôner la lutte entre nations et le racisme. Les sionistes ont cherché détourner les juifs de la lutte de classe et de la lutte contre les fascistes et les nazis, à entraver la participation des juifs à la lutte contre le fascisme et le nazisme. Les juifs ne devaient pas se battre ici côte à côte avec leur frères contre les nazistes et les fascistes. Il devaient aller coloniser la Palestine. Les sionistes ont même pactisé avec les nazis. Ben Gourion a été obligé de reconnaître publiquement que les sionistes avaient pactisé avec les persécuteurs des juifs. Les sionistes avaient besoin de colons, et la persécution antisémite menée par les nazis faisait monter le nombre de colons. Les sionistes ont hérité et aggravé les méthodes des nazis. Ils font aujourd’hui contre les palestiniens ce que les nazis ont fait contre les juifs : une politique d’extermination. Les sionistes veulent chasser les palestiniens de la Palestine, ils veulent les contraindre à partir. La politique de deux Etats racistes et religieux, la politique du retrait unilatéral, etc. visent au même objectif : obliger les palestiniens de partir, éloigner la perspective d’un seul état démocratique, sans discrimination raciale et religieuse. La cohabitation avec l’Etat sioniste d’Israël n’est pas possible ! Comme n’était pas possible la cohabitation avec l’Etat fasciste italien et avec l’Etat nazi allemand.
Il faut donc dénoncer la vraie nature du sionisme, sa liaison avec le fascisme et le nazisme par sa nature, sa liaison avec l’impérialisme américain et européen par sa politique.
Votre initiative est donc importante. Elle aura été très utile si au moins une partie de vous sort d’ici avec les idées plus claires, avec plus de confiance dans le succès de la lutte des peuples opprimés et des classes exploitées, avec plus de volonté à participer.
Nous vous souhaitons bon travail.

Nous vous invitons à prendre position pubblique contre la pérsecution des camarades du (n)PCI et des camarades de la FO du PCE(r).
Pour faire connaitre votre prise de position ecrivez à les adresses souivantes :
Comité d’Aide aux Prisonniers du (nouveau)Parti communiste italien - CAP(n)PCI
BP3 - 4, rue Lénine - 93451 L’Ile St. Denis
e-mail liberteprisonniers.npci@yahoo.fr

Magistrats
Juge Gilbert Thiel - Tribunal de grande instance de Paris
4 , boulevard du Palais 75001 Paris
tél 01 44 32 63 51 - fax 01 44 32 57 57

Juge Paolo Giovagnoli - Procura della Repubblica
c/o Tribunale di Bologna - Piazza Trento-Trieste
40137 Bologna (Italie)
tél 0039 051 20 11 11 - fax 0039 051 88 -47 -48

Autres adresses
AFP (Agence France Presse) 11, 15 place de la Bourse
75002 Paris
tél 01 40 41 46 46 - fax 01 40 41 46 32
ANSA (Agenzia Nazionale Stampa Associativa)
Via della Dataria 94 - 00187 Roma (Italie)
tél. 0039 06 67 741 - fax 0039 06 69 79 73 -83 -84 -86

Internet
italia.indymedia.org paris.indymedia.org
bellaciao.org apa.online.free.fr