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14 Ma Terre

Mise en ligne : 13 January 2005

Texte de l'article :

MA TERRE

Terre sacrée,
D’un amour brisé,
Par les flots déversés
De chagrin et de haine.
Terre d’un soleil caché
Par les nuits ténébreuses.
Terre d’une souffrance douloureuse,
Qui s’efface sans laisser de trace.
Terre qui s’anime
Parmi les sourires figés.
Terre d’un adieu incertain.
Terre de sentiments partagés
Qui s’effacent dès l’hiver.
Terre d’un besoin grandissant
Qui s’offre au toucher.
Terre d’un retour oublié
Qui s’aligne face à la mer.
Terre d’une vie enfouie
Au-delà des limites inconnues.
Terre qui offre la vie,
Aux malheureux et aux heureux.
Terre, ô toi ma terre,
Qui ne cesse de compromettre
L’amour qui s’annonce.
Terre, ô amour de ma vie,
Je n’ai pas regret à l’amour
Qui coule en mes veines
Pour s’offrir à ton corps.
Terre sauvage des siècles,
Je cherche en toi la vie.
Terre soumise, ô je t’aime
Quand chaque millénaire nous unit
D’une passion grandissante.
Ô Terre des Terres d’Alamée,
Que le ciel a rendu beauté,
Je veux voir en toi un signe des temps.
Terre d’une enfance brisée,
Je découvre en toi la vie.
Terre, mon amour,
J’ai besoin de tant de toi
Et même de ce qui n’est pas.
Terre sacrée de l’univers,
Offre-moi ton corps.
Terre dont j’ai besoin pour survivre,
Tu es la clef.
O Terre des terres et des siècles,
Regarde au loin l’amour :
Il s’inscrit dans les vagues étoilées.
Terre, unique lumière de mon cœur, Je t’aime.
Terre, unique terre de ma naissance
Offre-moi ton corps et ta vie
Afin que je puisse nourrir ma soif.
Terre, source de tous les regards,
Fais de moi ton unique seigneur.
Ô Terre, j’enfouis mon amour en toi.
Terre, aux visages incessants
D’un monde qui n’est pas en ces lieux.
Oui, Terre, c’est de toi que je prends vie.
Terre, mon amour,
Les valses se multiplient
Et les rondes multicolores s’annoncent
Par-delà notre vie.
Comme des cris qui se croisent.
Que cherches-tu ?
Qu’imagines-tu demain ?
Le présent n’est pas sûr,
L’avenir l’est encore moins.
La vie n’a pas de temps,
L’amour, c’est anarchie
Il ne faut pas choisir,
Ça vient comme un volcan
Qui brûle les âmes, les corps.
L’amour détruit la vie.
Parler des mots d’amour
M’est interdit encore.
J’ai mal de ces mots-là.
Cachés, ils sont en moi
Brûlant d’envie de vivre.
Un jour peut-être,
Un jour peut-être encore,
Ils surgiront de moi.
Quand les mots s’entrechoquent,
Ils brisent mon esprit.
Des coups violents surgissent
Du fin fond de mon âme
Qui réclame la paix,
Cette paix si reposante
Quand vient enfin l’été.
Que te dire de ces mots ?
Qu’ils sont puissance en moi.
Hier encore,
J’ai du mal à comprendre.
Présent m’offre vision
Incertains sont les jours